J’ai rêvé cette nuit que je sillonnais les routes d’Auvergne à bord d’une baignoire motorisée pilotée par mon père… Pourquoi une baignoire et en
Auvergne ? Aucune idée, mystère… Même dans ce songe, je sentais que la situation avait quelque chose d’un peu particulier. Dans la suite du rêve, je me trouvais dans un grand magasin (les
Galeries Lafayette ?) au rayon vêtements pour femmes. Je feuilletais un catalogue de mode qui présentait un modèle différent sur chaque page et j’y portais des annotations. J’étais assis sur
une chaise à l’angle d’une sorte de grand stand central si bien que je gênais toute la circulation des clients mais cela ne m’émouvait pas trop. Il y avait encore bien d’autres choses dans ce
rêve, toutes presque complètement évanouies au réveil. Triste retour à la réalité…
par Le Sphinx
5
recommander

Un ex-élu UMP et PDG véreux (UMP véreux, un pléonasme ?) avait déjà écorné ma « fortune ». Avec l’appel qu’il a formé contre sa condamnation
au TGI, je ne suis pas près de retrouver mes billes. Aujourd’hui, mes modestes économies n’en finissent pas d’être emportées par la tempête boursière. Moins 7% aujourd’hui… Après le déjeuner, le
collègue « très timide » m’a glissé perfidement : « La Bourse a perdu 5 % ! ». J’ai hésité à lui balancer mon café à la figure. Moi qui voulait passer une retraite
heureuse à Miami, allongé toute la journée sur un transat, face à la mer, une infirmière plantureuse un infirmier bodybuildé épongeant avec tendresse le filet de bave me coulant au coin de
la bouche… Tant pis, je me rabattrai sur une maison de retraite pas chère à Issoudun ou à Saint-Flour… Ce soir, petit réconfort, dans la boite aux
lettres, un bon d’achat de 15 € de la SNCF en remboursement du retard du train durant les vacances de Noël.
par Le Sphinx
6
recommander
Elue meilleure galette de l'année...

...la galette "Jubilé" de Lenôtre, délicieuse et originale. Fofolette raffole des galettes. Nous les avons
quasiment toutes essayées, hormis la galette Ispahan de Pierre Hermé. C'est de ma faute : je n'ai pas voulu, jeudi dernier, dernier jour des galettes, faire la queue pendant trois
heures dans la boutique bondée de la rue Bonaparte. Vendredi, j'ai manqué mourir étouffé en mangeant une part de la très roborative galette au pain d'épices de Ladurée... J'ai compté, j'ai goûté
huit galettes différentes depuis le début de l'année et janvier n'est pas encore terminé. Maintenant, je vais peut-être me mettre un peu au régime...
par Le Sphinx
2
recommander
Carlos, le chanteur, pas le terroriste, est décédé ce matin. C’est horrible à dire mais je le croyais déjà mort depuis de nombreuses années. Je confondais
sans doute avec Demis Roussos (Ah, il n’est pas mort non plus ?). Je n’avais pas trop suivi sa carrière artistique mais il semblait sympa. Tant qu’à choisir, j’aurais préféré qu’on enterre
Alain Delon.
Toujours dans la rubrique nécrologique, la veuve Mitterrand vend aux enchères les vieux vêtements de son défunt mari (Lui au moins, je suis sûr qu’il est
bien mort). Je trouve ce déballage un peu vulgaire même si le but de la vente est de renflouer la fondation de ladite dame. Elle avait déjà vendu des meubles de son appartement, la prochaine
fois, peut-être auront nous les slips et les chaussettes. En revanche, je n’aurais rien contre une vente posthume de rolex présidentielles…
par Le Sphinx
1
recommander
La nouvelle année avait bien commencé. J’étais presque plein d’entrain… j’imaginais même de bonnes résolutions à prendre (Perdre deux kilos ? Relire
tout Dostoïevski ? Apprendre le javanais ?). Tout cela n’a pas tenu très longtemps. Au bureau, les nuages noirs se sont accumulés durant 2007. L’orage devrait éclater cette année.
Quelques paroles lâchées imprudemment en ce début d’année par ceux « qui savent », quelques indices glanés auprès de nos informateurs nous laissent penser que notre avenir professionnel
sera pire que ce que nous envisagions. Le coup le plus rude serait d’être séparé de Fofolette. Nous travaillons ensemble depuis plus de quinze ans et je dois très égoïstement avouer que sa
compagnie m’a bien aidé à supporter le travail. Résultat : moral en baisse, envie de rien… Je me traîne. Depuis plusieurs soirs, je m’endors difficilement alors que le sommeil a toujours été
pour moi un refuge. Le plus difficile est, je crois, de ne rien savoir.
par Le Sphinx
3
recommander
Commentaires