Vendredi 28 avril 2006
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Jeudi 27 avril 2006


Il sera en boite et mort donc pas d'entretien, je le réceptionne la semaine prochaine.

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Jeudi 27 avril 2006

Planning chargé aujourd’hui :

10 h – fnac : quelques livres à acheter ?

10h30 - thé : reconstitution des stocks stratégiques au Palais des Thés.

11h - déco : descente dans une boutique de naturaliste-taxidermiste du quartier latin pour chercher quelques petites bêtes à accrocher au mur.

12h - restaurant : repéré dans mon ancienne rue un resto tenu par un jeune chef, formé chez de grands cuisiniers, dont les prix sont encore raisonnables.

14h - coiffeur : plus de 2 cm de longueur de cheveux, cela ne peut durer plus longtemps.

14h30- horloger : réparation de ma vraie fausse-montre Cartier.

17h - expo Bonnard : troisième (et dernière ?) tentative, si nouvel échec je ne réponds plus de rien…

18h30 - ciné : le film « camping » a l’air assez sympa et me tente, en plus ce n’est pas très long (1h30).

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Mercredi 26 avril 2006

11h10 : je me casse les dents pour la deuxième fois devant l’expo Bonnard. Encore une file d’attente interminable… surtout des personnes âgées qui n’ont que cela à faire, attendre… Pas étonnant que peu de parisiens visitent leurs musées, ils sont tous à faire la queue pour voir des expositions. Je rebrousse chemin, traverse la Seine pour prendre le RER qui me ramène à la maison en quelques minutes. J’ai quand même réussi à revoir l’exposition Ingres. Une visite presque privée puisque, arrivé à l’ouverture, j’étais l’un des rares visiteurs.

Dans la série tout va mal : ma vraie fausse-montre Cartier est tombée en panne. J’espère que ce n’est que la pile. J’essaie désespérément de recharger mon portable. Sur internet, mon e-carte bleue est refusée pour « raisons de sécurité ». Sur l’automate de la banque, tout ce passe bien jusqu’à : « service indisponible ».  

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Lundi 24 avril 2006

La chambre est une pièce très imparfaitement rectangulaire, forme étrange due à des contraintes topographiques et architecturales. Sur la longueur se trouvent deux portes, la porte d’entrée de la chambre et une porte qui donne sur une petite salle de bains. Sur la longueur opposée, le mur extérieur, se trouve la fenêtre, faisant face à la porte de la salle de bains.  Sur le côté droit en entrant, mitoyen au séjour, est bâti un placard maçonné. Le mur opposé où s’appuie le lit est commun avec l’appartement contigu appartenant à un couple d’italiens, les B. qui viennent à Paris seulement une semaine par an. La salle de bains et les toilettes m’isolent du couloir desservant les appartements de cet étage. Les murs sont peints d’un vert très clair presque. La moquette est de couleur chocolat

Seulement quatre meubles :

  • Un lit ou peut-être devrais-je dire un sommier et un matelas.
  • Un semainier ovale à huit ( !) tiroirs  s’ouvrant par simple pression si bien que le meuble ne comporte aucune poignée. Les tiroirs sont intérieurement évidemment de forme rectangulaire ce qui donne peu de place pour le rangement. Mes parents trouvent que c’est beaucoup d’excentricité pour ranger quelques chaussettes. Le meuble est placé sur le pan de mur entre les deux portes.
  • Une chaise revêtue d’une fausse peau de girafe. Ce siège a été l’objet d’une chasse acharnée, la fabrique de meubles dont il provient ayant fait faillite au moment où je voulais le commander. J’ai du prier, supplier, menacer… pour que l’on me cède un exemplaire d’exposition.
  • Une table de chevet en verre formé qui est en fait un bout de canapé. La teinte légèrement verte du verre s’harmonise bien avec la couleur des murs.

Je ne compte pas comme meuble un tapis persan qui occupe seulement l’espace en deux dimensions. Au dessus du lit, est accrochée une œuvre de Fofollette, ma collègue de travail (c’est la photo du dessus). Au dessus du semainier, j’ai placé une photo tout en longueur représentant une forêt de séquoias, tant ce meuble me fait songer à un tronc d’arbre.

 

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