Mardi 24 octobre 2006

Je n'ai pu résister au plaisir de prendre une photo en passant devant ce magasin où fofolette m'avait entrainé pour se renseigner sur ces "chaises musicales". Ce sont des créations d'Arman, numérotées. Fofolette a prévu d'en acheter plusieurs pour orner son castel du 7-8.

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Samedi 21 octobre 2006


Pour la fin de mes vacances, je m'offre un petit apéro... On se réconforte comme on peut.
Sphinx : "Le champagne c'est bon, on en donne même aux malades"
La conscience de Sphinx : "Mais tu n'es pas malade !"
Sphinx : "Evidemment, avec tout le champagne que je bois !"
La conscience de Sphinx : "Et le saucisson ?"
Sphinx : "Euh..."

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Mercredi 18 octobre 2006

Ce matin, dans la tiédeur de ma couche, la tête encore enfoncée dans l’oreiller moelleux, je me demandais ce que j’allais faire de la journée. J’ai repoussé assez rapidement l’idée d’un nettoyage approfondi de l’appartement. Pourquoi ne pas aller voir des expos ? Oui, c’est cela, réaliser un marathon d’expo, en voir le plus possible durant une journée. Mercredi est le jour idéal pour ce genre d’opération. Normalement, le troisième âge qui squatte en semaine les salles d’expo devrait être en train de garder ses petits-enfants.

Le premier objectif est le musée Jacquemart-André, sans doute le musée que j’ai le plus souvent visité après le Louvre. Il faudra que je fasse un article dessus un jour. Je descends à Etoile, je continue ensuite à pied plutôt que de prendre le bus. Au musée, point de file d’attente, je passe tout de suite. L’expo, « L’or des Thraces »,  présente des objets d’orfèvrerie du IV siècle avant JC découverts en Bulgarie. L’avantage des expos dans ce musée est qu’on n’est généralement pas submergé par le nombre des objets exposés, mais là, c’est top-qualité. Principalement, le trésor de Panagurishté, un ensemble d’une dizaine d’objets en or massif assez extraordinaires (moi, j’adore tout ce qui brille !).

En sortant, je fonce à la  station Miromesnil. Ensuite court trajet jusqu’à Champs-Elysées-Clémenceau. Seconde étape, le Grand Palais pour « Portraits Publics, portraits privés ». Toujours pas de hordes de petits vieux en vue au guichet. Et pour cause ! Ils m’attendaient tous à l’intérieur ! Ils avaient sans doute enfermé leurs petits-enfants à la cave pour pouvoir venir… C’est très désagréable de visiter une expo avec beaucoup de monde. Heureusement les tableaux étaient pour la plupart assez grand et chacun pouvait en voir un bout. Beaucoup de portraits anglais. Je retrouve aussi deux portraits vus lors de l’exposition Ingres : « M. Bertin » et « Mme Marcotte de Sainte-Marie ». Très franchement, je ne vois pas trop l’intérêt d’une telle expo sur un sujet aussi vaste que le portrait. Les organisateurs avaient sans doute un créneau à boucher…

Comme je suis sur la ligne 1, je vais jusqu’à Hôtel de Ville pour aller à Beaubourg où je visite à la suite « Les peintres de la vie moderne » (photographies), « Yves Klein, corps, couleur, immatériel », « Robert Rauschenberg, combines » et « Le mouvement des images » (cette dernière expédiée rapidement, mes petites papattes poilues commençant à faiblir). Autant dire qu’à Beaubourg, je n’ai pas été poursuivi par les bataillons du troisième âge…

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Mardi 17 octobre 2006

 

J’ai voulu remonter le temps ce matin, jusqu’au Moyen Age, en visitant un monument qui avait jusque là échappé à mes investigations touristiques : la Conciergerie. Visite cependant décevante. Pas grand-chose d’intéressant à voir à part l’impressionnante salle des gens d’armes longue de 64 m. Les cachots de l’époque révolutionnaire ? Un entrelacs de corridors et d’escaliers. On m’avait décrit cet endroit comme particulièrement sinistre et oppressant. Je dois être moins impressionnable que je ne le pensais. On visite une reconstitution de la cellule de Marie-Antoinette. Le bâtiment a été tellement reconstruit, remodelé, restauré, qu’il ne doit plus rester grand chose d’authentique. Les nombreux touristes asiatiques semblent cependant beaucoup apprécier.

 

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Lundi 16 octobre 2006


L'entrée de l'aquarium dans les jardins du Trocadéro

Premier vrai jour de vacances et première sortie avec un vrai beau temps d’été indien. Direction l’aquarium du Trocadéro, récemment rouvert après vingt ans de fermeture. Je me souviens être allé, vers l’âge de 6 ou 7 ans, dans cet aquarium. Je n’en garde que de fugaces images. Une fois de plus, le temps a fait son œuvre…
J’avais peur de me retrouver au milieu de hordes d’écoliers surexcités menés par des institutrices débordées… Mais non, je suis presque seul. L’aquarium est creusé dans la colline du Trocadéro. Après les caisses, on passe dans un tunnel d’eau assez impressionnant. J’en ressort un peu éclaboussé au passage. L’endroit est consacré à la faune aquatique de la France, plus spécialement à celle des DOM-TOM. Ce monde souterrain est tout de calme et de beauté : le ballet majestueux des raies, la livrée colorée des poissons-chirurgiens, les petites méduses fines comme de la dentelle… Je pourrais rester des heures à contempler ces poissons. Vers la fin du circuit, on passe sous un immense bassin où se meuvent quelques requins. J’aurai aimé voir un peu plus d’espèces, cela me semble finalement assez court.

 

Le tunnel d'eau à l'entrée


Il est interdit de photographier les poissons mais je n'ai pu résister : une main dans un aquarium en train de papouiller une anemone de mer


Petites méduses en bocalDes carpes que l'on peut photographier et caresser

 

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