
MINORITE SILENCIEUSE
11h10 : je me casse les dents pour la deuxième fois devant l’expo Bonnard. Encore une file d’attente interminable… surtout des personnes âgées qui n’ont que cela à faire, attendre… Pas étonnant que peu de parisiens visitent leurs musées, ils sont tous à faire la queue pour voir des expositions. Je rebrousse chemin, traverse la Seine pour prendre le RER qui me ramène à la maison en quelques minutes. J’ai quand même réussi à revoir l’exposition Ingres. Une visite presque privée puisque, arrivé à l’ouverture, j’étais l’un des rares visiteurs.
Dans la série tout va mal : ma vraie fausse-montre Cartier est tombée en panne. J’espère que ce n’est que la pile. J’essaie désespérément de recharger mon portable. Sur internet, mon e-carte bleue est refusée pour « raisons de sécurité ». Sur l’automate de la banque, tout ce passe bien jusqu’à : « service indisponible ».
Le journal d’un vieux pédé parisien