
MINORITE SILENCIEUSE
Comme interlude durant mon séjour à Vésuvia, j’ai programmé un post journalier sur le musée de ladite ville, visité en décembre. Les deux premiers niveaux du musée avaient fait place à l’expo sur les (fausses) armes. Seul le troisième niveau présentait encore les collections permanentes. De grandes vitrines remplies d’objets en plastique, de jouets d’enfants, de produits de consommation courante. Des sortes de « ready-made » gigantesques où les limites du mauvais goût ont explosé…
Le journal d’un vieux pédé parisien
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